UN
VENT SUD-AMERICAIN VA SOUFFLER 4
- 5 juin 2005
SUR LE FESTIVAL DE CAYEUX ! |
2005, c'est l'Année du Brésil en France !
Les
4 et 5 juin, le festival de cayeux fêtera cet événement
avec vous autour du Brésil et plus généralement
de l'Amérique du Sud. Il y aura des expos, des cerfs-volants
traditionnels, des ballons brésiliens, de la musique
Et tout ce que vous y apporterez : pipas, cometas, drapeaux,
vêtements, musique, ambiance.....
Et si les conditions météo le permettent, envol de ballons
traditionnels en papier de Rio de Janeiro, les Baleoiros.
Contact
pour le festival de cayeux : www.ventcourtois.com |
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Le
cerf-volant de combat, le pipas a une
forme pentagonale, avec une pointe vers le bas. Il est fabriqué
avec du papier de soie, des baguettes et du fil de coton. Contrairement
aux autres cerfs-volants de combat comme le coréen ou l'indien,
le pipas a une longue queue, appelée rabiola,
faite d'un seul fil sur lequel on fixe des bandelettes de papier
ou plastique.
Depuis plusieurs années, les combats de pipas sont interdits,
c'est leur "cerol" (mélange
de verre broyé et de colle de cordonnier qui transforme la
corde des cerfs-volants en un résistant et dangereux fil
tranchant) qui a causé trop d'accidents mortels.
Ce qui n'empêche pas les Paolistas de continuer à se
défier entre rues et quartiers voisins. De décembre
à février (leurs grandes vacances) on voit à
tout moment dans le ciel des quartiers populaires des dizaines de
combats improvisés
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Le véritable
territoire des Pipas: les faubourgs des villes et plus particulièrement
dans les favelas surpeuplées, où les enfants des rues
n'ont qu'une seule règle : "Couper tout ce qui vole".
C'est ainsi que bon nombre de paquets de queues et de bandelettes
se retrouvent sur les fils électriques de ces quartiers. |
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Aujourd'hui, les cerfs-volants servent encore de signaux codés
pour renseigner les trafiquants de drogue dans les favelas.
Pour éviter que les enfants ne jouent au cerf-volant dans les
rues, des espaces réservés, des "pipodromes"
où les jeunes pourront jouer librement à leur jeu favori
vont être créés.
Avec l'aide d'Henry Prat
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| En
Colombie, jouer avec un cerf-volant est surtout réservé
aux garçons. La tradition des cerfs-volants ne date pas de
l'invasion des espagnols comme on l'a longtemps cru, mais les indiens
s'en servaient déjà avant leur arrivée. |
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Les
cerfs-volants colombiens sont fabriqués avec du bambou ou du
" Yaripa " qui est une plante
de la famille des bambous, cannes à sucre et maïs. Ce
mot vient de la langue des indiens.
Le cerf-volant est plat avec une queue. Sa construction se fait en
famille. Traditionnellement, le fil de retenue, appelé "
cabuya ", est une tresse de deux
ou trois brins de fibre naturelle, la " fique
".
Pour faire la queue du cerf-volant, les colombiens utilisent des petits
morceaux de vieux vêtements découpés, qu'ils tressent
avec la " cabuya ".
Avec l'aide de Inès Elvira URIBE - Association
Yaripa |
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D'après
une légende traditionnelle, il y a très longtemps, le
cimetière de SUMPANGO était envahi, le jour des morts,
par des esprits malins qui venaient molester les bonnes âmes
des défunts.
Aujourd'hui, les " barriletes "
(cerf-volant guatémaltèque) symbolisent des fenêtres
destinées à communiquer avec les morts, chaque année,
le jour de la Toussaint |
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Pour
les habitants de Sumpago, d'origine Maya cakchiquel, la fête
des morts est devenue aussi l'occasion d'afficher sur leurs cerfs-volants,
leur volonté de défendre les valeurs de la Culture Maya.
Il faut 45 jours consécutifs à un groupe de 35 personnes,
à raison de 6 heures par jour, pour construire un cerf-volant
dépassant 10 mètres de hauteur.
L'armature des "barriletes"
est formée de baguettes de roseau ou de bambou suivant de la
taille du cerf-volant |
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Cette
structure est préparée dans la nuit du 31 octobre.
Elle est construite avec du chanvre ou du fil de fer d'amarrage, de
façon à atteindre la forme polygonale traditionnelle.
Cette activité s'appelle "Lunée
du cerf-volant".
La queue, aussi appelée "Patzunga"
équilibre le cerf-volant, l'empêchant de s'en aller de
côté pendant qu'il s'élève dans les airs.
Elle est constituée des chutes de tissu que fournissent les
tailleurs de la localité et d'une grosse corde d'agave. La
longueur de la "Patzunga" est fonction de la taille du cerf-volant.
Avec l'aide de la famille Coyotte
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| C'est
vers la fin du 19ème siècle que des curés auraient
lancé la pratique du cerf-volant de combat au Chili, d'où
le nom de "fil curé". Sa fabrication depuis est devenue
quasi industrielle et fait vivre de nombreuses familles à travers
le pays. Il est fait par un procédé dit "separado"
(séparé). Le fil est d'abord trempé dans de la
gelée |
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industrielle
chaude, passant ensuite à travers la poudre de quartz (le must).
le
18 septembre, le "Dia de la Patria"
est la fête nationale, un jour de grande ferveur pour tous les
chiliens. Tout le mois qui précède, il est de tradition
d'acheter du fil et des "volantines"
pour aller combattre en famille. On voit alors le ciel de toute la
ville devenir un vaste "champ de bataille".
Les bobines sont appelées "carretes".
Le fil de coton indien, enduit de poudre de quartz, se charge directement
sur le carrete du clients. Les baguettes des volantines sont de "coligue"
(prononcer coligoué), ça a l'aspect du bambou mais n'en
a pas les qualités mécaniques.
Avec l'aide d'Henry Prat |
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